TÉMOIGNAGE D’UNE MAMAN – Vaccin ROR sur enfant de 20 mois en bonne santé.

Carqueiranne le 21/09/2017

Monsieur le Président de l’association ALIS,

Je vous écris cette lettre pour témoigner de la souffrance qui a été la nôtre, lorsque nous avons vu notre petite fille, 20 mois, subir le vaccin de trop.

En effet, nous avons malgré nous empoisonné notre bébé et nous le regrettons amèrement. Aujourd’hui, elle se remet tout doucement de l’enfer qui fût le sien durant 6 jours.

Comme tout bon parent, nous avons suivi le carnet de santé qui nous oblige à vacciner bébé pour le ROR. Aucune information par le médecin ne nous a alors été proposée, ni sur les effets secondaires, ni sur la composition du vaccin que nous allions lui injecter. Nous y sommes allés comme la grande majorité des parents : confiants dans le corps médical.
Mon mari a pourtant conservé de très mauvais souvenirs de ses vaccins étant jeune, si bien que ses parents avaient alors décidé d’arrêter les frais en fournissant pour les écoles un certificat d’un médecin homéopathe demandant de ne pas vacciner leur enfant. Les infirmiers, en voyant ce certificat, se mettaient alors à pester, mais ne prenaient pas le risque de vacciner l’enfant pour autant.

Notre petite fille a quant à elle subi le vaccin sans pouvoir rien manifester de ce qui allait devenir un cauchemar. Une semaine après l’injection, la voilà terriblement fiévreuse. Sans comprendre ce qui n’allait pas, nous sommes allés voir son médecin traitant, qui nous alors dit que de la fièvre pouvait être ressentie une semaine après le vaccin ROR. Ah bon ? Et pourquoi n’avons-nous pas été prévenus de cela ? « Mais, ajouta le médecin, cela peut également être le premier symptôme d’une Roséole. Ne vous inquiétez pas, donnez-lui du Doliprane et de l’Advil et des boutons apparaîtront dans 3 jours une fois la fièvre tombée. Ce n’est pas grave.» Ah, nous voilà-donc rassurés, elle a quelque chose : une roséole.

La nuit suivante, la température de notre enfant est montée à 41 degrés. Affolement. Nous appelons le médecin du SAMU, qui nous dit de retourner consulter le lendemain matin. Nous y retournons donc. « Non, je ne vois rien, nous dit son médecin. Rentrez chez vous et donnez-lui du Doliprane. Comme je vous l’ai dit, notre petite fille a une roséole. » Mais rien ne s’arrange. Voilà que notre petite fille d’ordinaire si sage, si drôle, si souriante, si adorable, se met à faire des crises de « démences ». Oui, j’utilise volontairement ce terme, car c’est cela que nous inspire ces crises. Notre bébé se jette par terre, cherche des meubles pour se taper la tête contre eux, se met la main dans la bouche pour se faire vomir, se gratte vigoureusement la tête, s’arrache littéralement les cheveux, se mord la main, hurle, pleure. Nous sommes impuissants. Nous ne pouvons que lui dire que nous sommes là, que nous l’aimons et que tout va s’arranger. Une crise dure en moyenne 20 minutes à la suite de laquelle petite fille tombe de fatigue et s’endort sans demander son reste. Elle a besoin de nous, d’être rassurée et nous faisons tout pour qu’elle ne s’inquiète pas davantage. Et les crises recommencent deux ou trois fois par jour durant 5 jours.
Nous appelons SOS Médecin le dimanche pour que l’on nous aide et que l’on nous dise pourquoi la température ne baisse pas. Le temps du médecin urgentiste lui ait compté. En 10 minutes, son verdict tombe : « Votre fille a une otite. Donnez-lui cet antibiotique avec du Doliprane et tout rentra dans l’ordre ».
Non, rien n’est rentré dans l’ordre. Cela suffit, nous appelons son pédiatre dès le lendemain et il nous propose un rendez-vous en urgence deux heures plus tard. Nous lui expliquons tout : le vaccin, les crises, la fièvre. Il l’ausculte, et nous dit « Je ne vois pas d’otite, arrêtez de lui donner son antibiotique. Votre fille fait sûrement des colères car elle a été très fiévreuse et ne peut exprimer son ras-le-bol autrement qu’en se jetant par terre. Elle a la gorge rouge, mais rien de plus. ».
Mais alors, si elle n’a rien : pas d’otite, pas de roséole ni de signes de maladies graves, comment expliquer cette poussée de fièvre et ces crises de folie ? Nous lui demandons si cela peut avoir un rapport avec le vaccin. Le pédiatre regarde ses pieds et du bout des lèvres, il finit par lâcher un « Oui, c’est possible. Le vaccin peut provoquer de la fièvre ». Et pour les crises ? « Des colères, votre enfant fait des colères ».

Nous rentrons avec notre nouvelle ordonnance de Doliprane et nous sommes dépités. Notre fille ne sourit plus, ne joue plus. Elle est épuisée.
Les crises s’estompent et elle retrouve peu à peu l’innocence d’un enfant de 20 mois. Elle est encore éprouvée et nous ne pouvons, nous empêcher de craindre pour l’avenir.
Ce vaccin, comme tous les autres, est un poison. Comment peut-on nous imposer cela ? La crèche nous contraint à leur fournir un carnet de santé à jour et c’est pour cette unique raison que nous nous y sommes conformés.

Mais aujourd’hui, s’en est assez. Nous refusons que notre fille ne subisse de nouveaux vaccins à 6 ans, comme cela est prévu. C’est terminé. Nous n’avons pas envie d’être jugés pour autant. Nous avons parfaitement conscience qu’une minorité d’enfant doit subir des effets secondaires indésirables immédiats, mais nous sommes la preuve que cela existe. Nous voulons témoigner pour que les parents sachent que de telles réactions ne sont pas la résultante de la « colère ».

Ma fille sait faire des colères, comme tous les bébés de 18-20 mois, mais cela n’a pas de commune mesure avec ce que nous avons vu. Nous avons vu notre bébé souffrir, hurler, crier, pleurer. Nous avons entendu les médecins se dérober devant nos questions. Nous avons ressenti une omerta autour de ce sujet et un profond malaise. Nous nous sentons démunis car nous ne sommes pas informés et je reste pour ma part persuadée que de nombreux parents ignorent totalement la dangerosité de ces vaccins. Ils croient les médecins qui leur disent que leur bébé a surement une roséole ou une otite. C’est une honte. Comment ignorer la dangerosité de ces produits ?

Je dois d’ailleurs reconnaître que j’ai longtemps hésité à me renseigner, car j’étais persuadée que si le médecin me disait de le faire, c’est que cela était bon pour mon enfant. Mais, à présent, je me suis documentée, informée et je vois les choses d’une tout autre façon. Mon mari était déjà convaincu de la nocivité des vaccins, mais aujourd’hui il n’y a plus l’ombre d’un doute pour nous deux.
Je n’ai jamais défendu de cause de ma vie, mais je crois qu’il est temps de s’engager pour que d’autres parents ne subissent pas à leur tour les terribles conséquences des vaccins sur leurs enfants.

J’ai eu connaissance de l’existence de votre association via une vidéo Youtube sur laquelle vous témoignez de la dangerosité des vaccins et votre totale opposition. Je me rends alors compte combien ce combat est difficile et quel courage vous avez de vous y opposer de faire entendre votre voix. J’ai vu votre site Internet et c’est aussi pour cela que je vous écris car je souhaite savoir si d’autres parents ont témoigné de ce type de comportement chez leur nourrisson ?
Est-ce que d’autres parents comme nous se rencontrent pour en débattre et pour se battre contre ce drame ?
Quels sont les effets secondaires à craindre après ces vaccins ? Quels sont les risques ? Est-ce que les crises de notre bébé peuvent être la manifestation d’une réelle réaction à ce vaccin ? Nous en sommes persuadés comme je vous l’ai écrit, mais nous aimerions en avoir le cœur net.
Cela est-il fréquent chez les enfants tout justes vaccinés ? Faut-il craindre pour son avenir ?
Quels sont les recours pour débarrasser notre enfant de ces produits toxiques (mercure, aluminium, …) ?

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ce courrier. Sachez que je suis prête à venir vous rencontrer pour témoigner encore et soutenir ma cause, qui doit être celle de milliers de parents. Merci de votre engagement et merci d’être la voix de ceux qu’on refuse d’entendre et d’écouter.

C’est un profond écœurement qui m’habite aujourd’hui et nous nous sommes promis, mon mari et moi, de laisser le fruit de notre amour être l’enfant qu’elle mérite d’être : une enfant libre et innocente. Ce n’est pas un cobaye, et ces nombreux enfants qui subissent les effets secondaires des vaccins, ne doivent pas être ignorés.

Je vous prie, Monsieur le Président de l’association ALIS, de croire en l’expression de mes plus sincères salutations.

Maman C




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